jeudi 17 juillet 2008
Burqas, foulards et minijupes -paroles d'Afghanes-
de Anne Lancelot.
Alors, par où commencer ?
Tout d'abord il faut savoir que je ne connaissais rien à l'histoire de l'Afghanistan, j'irais pas jusqu'à dire que je connaissais pas avant 2001 - cela serait exagéré - mais je pense que je me situais dans la moyenne, j'avais deja entendu le nom mais j'aurais pas pu retracer l'histoire du pays, même vaguement.
Je me permet de preciser cela car c'est un livre sur l'Afghanistan vu par des femmes et parlant des differents gouvernements que le pays a eu ces 50 dernieres années et je pense que le fait de connaitre ou non avant l'histoire du pays peut peut-être influer sur la lecture.
L'organisation du livre : comme le dit le titre "paroles d'Afghanes" on a une succesion de témoignages, qui sont organisés selon des thémes (par exemple la guerre, le mariage etc) et non pas selon les personnes qui parlent. C'est à dire qu'on peut avoir Mahbooba qui parle sur un sujet et la retrouver 45 pages plus tard pour un autre.
Le rangement par théme permet de structurer un peu la lecture, on ne se retrouve pas noyé sous une succession de thémes, d'évenements qu'a vecu une même personne, par contre, à moins d'avoir la mémoire des noms, j'ai personnelement eu beaucoup de mal à me souvenir qui était une telle. Sachant qu'au début on a la liste des femmes qui interviennent, et leur situtation. Mais c'est assez désagréable de revenir toutes les deux minutes au début du bouquin pour s'y retrouver (j'ai été découragé et j'ai fini par lire certains témoignages sans pouvoir bien les associer à une personne).
Le but du bouquin est d'essayer de sortir des clichés que véhiculent les médias sur les femmes en Afghanistan, les talibans, les moudjahidin. Mais en voulant contrer l'image de la femme Afghane victime, impuissante et soumise je trouve que parfois le bouquin va dans le travers contraire. En effet, ce sont des femmes fortes qui travaillent dans des ONG qui sont médecins, ou qui ont eu un mari trés compréhensif etc. Je pense donc qu'il faut un peu temporiser sur ce qui est dit, bien évidemment ces femmes ont leur propre point de vue mais je pense que le statut qu'elles ont réussi à avoir joue beaucoup dessus.
D'un autre coté cela rend le propos plus crédible, même si seul des femmes d'exception sont dans ce livre on a bien l'impression d'être dans une interview, ou dans une confidence, on sort d'un discours lisse, consensuel. Ce qui peut comporter quelques inconvénients : j'ai trouvé qu'il y'avait quelques longueurs des fois, c'est un peu fatigant de lire que des témoignages, on s'embrouille parfois dans les noms, dans les périodes.
Pour conclure je dirais que il faut un minimum de connaissances sur l'Afghanistan avant d'y plonger, ou sinan être trés trés motivé car j'ai eu personnelement beaucoup de mal à suivre, à m'y retrouver, quand bien même on a une chronologie au début du bouquin. Aprés on peut le prendre juste comme des témoignages de femmes, d'héroines contemporaines, indépendemment de la siuation du pays, mais je pense sincerement que dans ce cas le livre perd de son intérêt. J'aurais du mal a avoir un jugement trés tranché sur le livre, j'ai juste l'impression qu'il me manquait les outils pour l'apprecier pleinement.
Je pense le relire aprés avoir fait quelques recherches sur l'histoire du pays, et reemettre un avis.
samedi 28 juin 2008
Dur dur....
Ces derniers moi ont été trés difficiles pour moi. Que ce soit des problémes familiaux, le stress trés dur de l'année, les ptits problémes de santé; bref j'esperais que y'aurai une amélioration mais pas vraiment.
Je n'ai pas mon concours de médecine, et de pas trés loin, donc là je suis un peu sonnée. Evidemment d'autres choses m'interessaient (comme le concours d'orthophoniste par exemple) mais je crains que cela ne soit trop dur pour moi. J'ai peur d'encore me planter, et de foutre de nouveau une année en l'air.
J'hésite entre preparé le concours d'infirmiere ou au contraire couper completement avec le milieu medical qui m'a bien saoulé et faire autre chose : mais quoi ?
Bref l'addition est salée, je suis en plein desarroi et j'arrive pas à voir le bout du tunnel. J'ai pourtant eu l'habitude de rebondir aprés des echecs dans ma vie. Mais là je suis bien sonnée.
Voila c'etait les nouvelles du front.
jeudi 26 juin 2008
hop hop hop
Je vais revenir refaire des notes mais manque de temps: y'a eu le concours, puis le mariage de mon frere, puis je me suis fait une fracture du nez et là j'attend mes resultats donc je suis claquée, mais raide claquée morte kaputt . Mais je vais revenir quand j'aurai un peu d'energie :)
(et puis j'ai une critique de livre sur le feu moi :o)
Bonnes Vacances si certains s'en vont bientot^^
jeudi 5 juin 2008
Le grand jour.
Alors oui c'est terriblement egocentrique de faire un post juste pour dire ca mais, dans deux heures je serais en épreuve de biophysique, cet aprem anatomie, demain c'est biocell et physio quant à lundi c'est bioch et histo.
Alors voila, ceux qui ont envie : PENSEZ A MOI ! :)
samedi 31 mai 2008
Ehbé...

Cette image vient du Blog de Martin Vidberg l'actu en patate Je vous invite à aller voir sa note en entier ICI.
Et si on veut lire l'article du Monde dessus, on clique LA
Bon je sais pas trop ce que vous en pensez moi je m'étendrais pas la dessus mais bon, en attendant je vous invite à suivre son blog, qu'il est tout bien :).
vendredi 30 mai 2008
L'ASSASINAT DE JESSE JAMES par le lâche Robert Ford
ATTENTION TRES TRES TRES BON FILM!!!
Ce qu'on trouve sur AlloCine
"Jesse James fut l'une des premières superstars américaines. On a écrit d'innombrables livres et récits sur le plus célèbre hors-la-loi des Etats-Unis. Fascinants et hauts en couleur, ceux-ci se focalisent le plus souvent sur son image publique et ses exploits... avec un souci tout relatif de la vérité. Ceux que Jesse James pilla, ceux qu'il terrorisa et les familles de ceux qu'il tua ne virent en lui qu'un dangereux criminel. La presse, qui suivit avec passion ses braquages tout au long des années 1870, jetait par contre sur lui et sa bande un regard des plus admiratifs. Homme du sud, ancien guérillero, Jesse aurait agi au nom d'une cause, noble et tragique : se venger de l'Union qui avait gâché sa vie avant de le marquer dans son corps. Ses concitoyens, de plus en plus urbanisés, de plus en plus coincés et réduits à une vie d'une désolante banalité, voyaient en lui le dernier des aventuriers. Un mythe vivant... Robert Ford était l'un des plus ardents admirateurs de Jesse. Ce jeune homme idéaliste et ambitieux rêvait depuis longtemps de partager les aventures de son idole. Il était loin de prévoir qu'il entrerait dans l'Histoire comme "le sale petit lâche" qui tuerait Jesse James dans le dos. Mais qui fut vraiment Jesse James, au-delà du folklore et du battage journalistique ? Et qui fut ce Robert Ford, entré à 19 ans dans le cercle des intimes de Jesse, qui réussirait à abattre chez lui l'homme que poursuivaient les polices de dix Etats ? Comment devinrent-ils amis ? Que se passa-t-il entre eux durant les jours et les heures précédant ce fatal coup de feu qui scellerait leurs destins ?"
Je vous le concéde cela ne fait pas court comme présentation. Mais ce film est woha (bon comme d'hab je vais mal en parler mais je vais faire de mon mieux).
Au début quand j'ai vu que le film durait plus de 2h30 je me suis dit aie aie aie, y'a ptet Brad Pitt mais faut pas déconner. Et là sitot le film commencé j'ai quasi pas décroché (sauf un moment j'ai eu un peu faim ^^). Je vois aucun reproche à faire. Les acteurs sont magistraux, Brad Pitt passe des moments où il parait completement fralé à d'autres ou il semble presque doux. Casey Affleck est flippant à souhait, l'image même du type malsain bourré de tics, toujours à se tortiller sur lui même , à prendre une allure un peu stupide à fixer Jesse James d'une maniére flippante, il fait penser à un gamin qui veut imiter les grands. Il est pathétique et il aurait besoin d'un bon sejour chez un psychiatre.
C'est difficile de parler de l'histoire étant donné la richesse , les personnages qui se croisent ce qui leur arrive etc. Mais l'important c'est l'ambiance. On passe de plans sur les grandes étendues de blés ou de neige avec une musique envoutante mais point trop présente ; à plans où la tension est quasi palpable, on se sent mal à l'aise on se dit que ca va claquer quelque part, on est dedans à fond.
Surtout à partir du moment où le film gravite autour de 3 personnages (Jesse James, Robert Ford et son frére). La suscpicion, le malaise, tout ca est omniprésent et on en méne pas large dans son fauteuil, on se dit qu'on est bien content de pas être à la place d'un de ces gars.
Bien que globalement un peu tous barrés d'une certaine maniére, c'est la souffrance de ces personnages qui m'a beaucoup touché. Aucun d'eux n'est épargné, ils ont leurs démons intérieurs qui les rongent. Il y'a même une scéne où ils parlent du suicide, bien plus qu'un film sur Jesse James, cela touche les douleurs qui sont en chacun de nous, qui surgissent toujours tot ou tard, auquel on parvient plus ou moins à faire face, et qui nous marquent plus ou moins. Comme si le poids de nos actes, de nos pensées de nos sentiments était insoutenable. Je pense que d'une certaine maniére Jesse James se libére de tout ca.
Bon en fait c'est assez casse gueule de causer de ce film étant donné que je veux rien dire sur l'histoire. Ca serait quand même dommage. Ce que j'ai ressenti le plus durant le film c'est de la mélancolie, avec comme un poids sur la poitirine. Le genre de film qui, quand vous en ressortez, vous donne envie de s'en aller trés loin de la civilisation, des hommes, de monter sur un canasson et de juste respirer. Ni plus ni moins.
Donc voila, un film magistral, avec des acteurs parfaits, une musique envoutante. Bref c'est du lourd.
(je voulais mettre de la musique mais ca marche pas là et ca me gonfle:))
mercredi 28 mai 2008
Des Livres, des beaux livres, qui veut des beaux livres?
Voila Babelio ; site que j'avais déja conseillé je crois (sinon il est évident que je perd la tête) réitére son opération "Masse Critique".
Je vous vois venir vous allez me dire "Masse critique? Kezako". Et bien le principe est simple, on vous envoit un bouquin gratuitement, et vous devez en faire la critique. C'est pas merveilleux, on vous fournit de quoi lire?!!
Je n'aurais qu'une chose à dire : amis lecteurs/bloggeurs sautez sur cette occaz :).

samedi 17 mai 2008
Mad World....
Ces temps ci, c'est l'impression que j'ai.
(ce trés beau dessin est de Bengal bien sur)
dimanche 4 mai 2008
weird Al Yankovic
Hier souffrant d'un gros chagrin je suis allée chouiner dans les jupes des gens sur msn. Et dans un souci d'avoir la paix on m'a envoyé cette vidéo. Force est d'admettre que j'ai souri, je sais pas trop si c'est la coiffure, les lunettes le pantalon mega fashion l'accordéon ou autre mais bref ca m'a fait sourire comme une benête. Alors y'a une partie des vidéos de Yankovic que j'aime pas toujours mais celle là :) elle m'a fait bien sourire. (sinan je vous conseille amish paradise , je me gondole aussi mais je peux pas la mettre sur le blog je sais pas pourquoi les liens sont desactivés) (je veux ce pantalon xD)
dimanche 27 avril 2008
J'ai toujours rêvé d'être un gangster.
La semaine derniére nous sommes allés voir "J'ai toujours rêvé d'être un gangster" de Samuel Benchetrit. En fait j'avais entendu parler du film dans le Grand Journal, j'avais flashé sur l'affiche, sur le fait que ce soit en noir et blanc etc, donc ni une ni deux nous y sommes allés dimanche dernier.
Comme d'habitude mes impréssions plus ou moins dans le désordre.
J'ai aimé : le noir et blanc, je trouve ca esthétique à souhait trés agréable trés léché, bref c'est la classe. Question classe Edouard Baer est franchement bien dans ce film (bien que en général il me fasse ni chaud ni froid) là, il a la degaine la touche qui fait franchement bien. Il a tout sauf l'air classe, c'est ce qui fait tout son charme dans le film, un peu un looser quoi :).
Aprés le format : 5 (ou 4 zut je sais plus) scénes, avec divers personnages, personnelement j'ai adoré la scene du kidnapping, trés attachante. Ou celle avec Arno et Bashung ainsi que les petits septuagenaires qui veulent reprendre du métier (avec le grand Jean Rochefort inside). Bref tout cela reste trés attachant et donne un vrai sourire sur les lévres pendant tout le film.
Par contre le seul GROS point noir du film c'est la nenette : Anna Mouglalis. Sa maniére de jouer m'est terriblement désagréable, mis a part son physique et sa voix de "je fume 3 cartouche par jour", elle a rien pour elle, deja en interview elle m'avait paru insupportable, et bien dans le film elle m'a fait le même effet. Mais bon c'est pas grave.
Donc voila, je conseille à tout ceux qui aime la nostalgie qui met le sourire aux lévres sur un fond de noir et blanc et à un rythme lent sans être ennuyeux. Et je vous ajoute la bande annonce pour ceux que cela interesse.(Puis la musique elle est tout bien aussi, et puis voila allez le voir et zut ^^)






